petite nouvelle:
Un lampardaire éclairait le banc su le-quel j'avais posé mon sac. ça devait faire deux heures que je l'attendais et mes allés venus avait creusé une tranchée(c0mme Valao XD!!). Il devait venir, il me l'avait promis...
Au loin, une ombre se détacha d'un mur, mon coeur battait la chamade à l'idée de ce rendez-vous romantique. Pour une fois que mes parents ne se mélaient pas de mes histoires de coeur!
L'ombre s'arrêtaau milieu de la route, et me fixa; il était bien trop loin pour que je vois son expession, je sentis néanmoins qu'il n'était pas à l'aise que je je me sois trouvée à cet endroit, à ce moment et me le fis clairement comprendre en sortant de sa poche une lame d'une dizaine de centimètres. La peur s'empara de moi et je pris mes jambes à mon coup, craignaint de croiser un gars de son genre à un coin de la cité. Mes jambes aurais voulu me quitter mais je ralentis l'allure par mon épuisement, j'alletait, comme si ma langue léchait mes genoux, je serais sûrement morte d'épuisement si la maison ne s'était pas trouvée à cinq cents mètres!
Je rentrai dans la salle de bain quand je me rendis compte de la gaffe que j'avais fait d'oublier mon sac sur le banc. Que j'aille perdu mes cahiers et mes livres, ça passe encor; par contre je m'affolai en me rapelant que s'y trouvait aussis mon carnet dans lequel j'avait noté pleins de reseignements sur moi comme mon adresse ou mon numéro de téléphone. Il aurait vite fait de me retrouver ...
* * *
La porte claqua et la voix réconfortante de ma mère envaillis la pièce:
<< Ah, Julie en rengean ta chambre, ce matin, tu sais ce que j'ai trouvé?...
Ton carnet!!
(je me demande parfois comment elle fait pour être si désordonnée!) >>